L'embonpoint
L’embonpoint, un problème de tailleIl n’y a sans doute aucun autre problème de santé, comme en fait foi la quantité astronomique de régimes amaigrissants sur le marché, ayant suscité autant d’intérêt que le marché lucratif de « faire maigrir ». Que ce soit de Weight Watchers ou de Belle et Mince en passant par des régimes aussi farfelus que « la soupe aux chou », le principe de base reste le même : pour maigrir, « il faut consommer moins de calories qu’on en dépense ».
C’est tout simplement que'en 1930, deux médecins américains de l’université du Michigan, Johnson et Newburg, émirent l’hypothèse que l’embonpoint était le résultat d’une alimentation trop riche en calories plutôt que d’une déficience du métabolisme. Alors qu’on s’arrachait les cheveux pour trouver une solution à ce surplus de poids qui ne cessait d’augmenter, il n’en fallait pas moins pour que la totalité des praticiens embarquent dans le bateau. La théorie semble intéressante au début : les besoins énergétiques quotidiens d’un individu étant de 2500 calories, s’il en consomme moins de 2500, par exemple 1800, soit 700 calories de moins, son corps palliera ce manque en allant piger l’énergie nécessaire pour combler ses besoins dans les réserves de graisses, provoquant ainsi la perte de poids désirée. Pourquoi la théorie des calories connaît-elle autant d’échecs?C’est qu’il existe une grande différence en matière de calories. En effet, les calories ne se comportent pas de la même façon du point de vue métabolique et nutritif. On a facilement tendance à blâmer les graisses comme les causes de l’embonpoint pour la simple raison qu’elles contiennent deux fois plus de calories que les protides et les glucides. Le problème est loin d’être aussi simple. Il faut comprendre qu’un aliment ne peut pas faire engraisser s’il est utilisé pour satisfaire les besoins du corps même s’il est riche en calories alors que, s’il est dépourvu d’éléments nutritifs, il sera facilement transformé en graisses ou dérèglera le métabolisme même s’il est faible en calories. Un échec totalD’après l’Organisation Mondiale de la santé, moins de 5 % des gens qui suivent un régime amaigrissant à basses calories réussissent à maintenir le poids qu’ils ont atteint, et ce, dans la même année qu’ils ont suivi un régime, la plupart par la suite engraissant plus qu’auparavant. Pour une ère scientifique qui a réussi à faire marcher des humains sur la lune, avouons que ce n’est guère impressionnant comme réussite! Comme le terme « calorie » était devenu moins populaire à cause de ces échecs, on a tenté de faire croire que les nouveaux régimes ne s’en préoccupaient pas alors qu’en réalité c’est tout à fait faux. Alors sont apparues plusieurs approches plus inefficaces les unes que les autres : les allégés, les aliments sans gras, à faible teneur en calories, des yogourts miracles, des substituts de repas et que sais-je encore! Pourtant, il n’y a qu’une seule façon de perdre du poids, c’est d’apprendre à bien nourrir son corps. La raison la plus fréquente qui pousse un organisme à stocker des graisses est qu’on le nourrit d’aliments moins nutritifs ou qui ne correspondent pas à un besoin du corps. Un aliment ne peut pas faire engraisser s’il est utilisé comme source d’énergie, même s’il est riche en calories.Enfin, une méthode efficace Notre approche consiste en premier lieu à vérifier les antécédents de la personne, les méthodes déjà suivies, son âge, son état de santé, les différents facteurs qui ont pu contribuer à un surplus de poids. Existe-t-il un problème héréditaire, un déséquilibre hormonal, un manque d’activité physique. En somme, est-ce qu’il y a des raisons qui nous empêcheraient de réussir. Ensuite, au moyen d’un questionnaire, nous pouvons déterminer quelle catégorie d’aliments convient mieux à cette personne ( type de métabolisme ). C’est alors qu’il nous sera possible de lui recommander des repas qui seront complets, équilibrés, parfaitement adaptés à ses besoins. Autant que possible, en respectant ses habitudes de table antérieures et celles de sa famille. Les résultats : une perte de poids graduelle, et surtout, des résultats stables où il sera possible de maintenir sans problème le poids obtenu. Aussi, grâce à l’Internet, ceci peut se faire à un coût minime. Il est à noter que si la personne possède une assurance qui couvre les soins en naturopathie, elle sera remboursée. Trop beau pour être vrai? C’est pourtant bien réel! |


