Rester ou s’en aller?Pas question de décider sur un coup de tête
Comment se fait-il qu’un bon matin, un petit quelque chose qui nous chatouillait l’épiderme s’amplifie et devient irritant au point d’avoir envie de fuir sans demander notre dû?…
Faire le bon choix … Prendre une décision pour soi ne se fait pas sur un coup de tête! Faut-il tout d’abord savoir ce qui nous irrite tant, jusqu’à vouloir fuir la situation. Que ce soit au niveau familial, professionnel ou personnel, faire LE bon choix demande tout d’abord un temps d’arrêt honnête envers soi-même pour débrouiller ce qui ne va pas. Prendre conscience que de faire un choix qui changera le cours de notre vie crée souvent de l'inquiétude, du stress et de l’insécurité. Traverser le pont sans savoir si quelqu’un de confiance nous attend sur l’autre rive peut être terriblement angoissant! L’inconnu fait peur et à l’occasion, nous préférons demeurer dans notre zone de confort au lieu de prendre le risque de s’écouter et de foncer! Il faut savoir que l’être humain évolue constamment, mais pas toujours au même rythme; des périodes stratégiques au cours de notre vie – que nous appelons des cycles de vie – viennent marquer des moments importants. Nos valeurs se transforment, ou changent tout simplement, en venant déstabiliser nos paradigmes – nos façons de faire – et notre vécu. C’est MA faute ou SA faute? Nous devons toujours garder en tête que le malaise vient de soi et non pas de l’autre – qui lui, n’est que le déclencheur de notre problème. En se responsabilisant en tant qu’être humain, nous prenons le pouvoir de changer la situation qui nous irrite. Nous devenons donc en état d’action de changement, au lieu d’être en état d’attente de modification de la situation. Pour soi… et non pour l’autre! Il est donc important, avant de faire un choix sur un point précis, de s’offrir une petite introspection sur ce qui nous irrite; cette réflexion nous permettra de faire le BON choix pour soi, au lieu de le faire pour l’autre! Faire cette démarche, c’est tout d’abord se respecter soi-même tout en prenant en considération notre vécu, notre vie; c’est également une façon de se respecter en tant qu’humain, de s’aimer pour ce que nous sommes. En utilisant ce processus d'analyse sur soi, nous comblerons un besoin qui nous est propre au lieu de fuir un irritant qui se déclenche dans une relation ou une situation précise. Mai – Juin – Juillet 2008 par Marie Montpetit – Psychothérapeute et intervenante psychosociale |



Comment se fait-il qu’un bon matin, un petit quelque chose qui nous chatouillait l’épiderme s’amplifie et devient irritant au point d’avoir envie de fuir sans demander notre dû?…