Les hormones font le poids

De nombreuses hormones jouent un rôle déterminant dans le stockage et le déstockage des graisses et dans leur localisation.

Les localisations graisseuses sont donc influencées par les hormones. Ainsi, selon les spécialistes :

L’obésité située dans le haut du corps serait sous la dépendance du cortisol (hydrocortisone), une hormone dont la sécrétion a tendance à augmenter lorsqu’on mange beaucoup trop. C’est pour cette raison que les outre mangeurs ont généralement le visage, le cou, les épaules, les bras très empâtés.

L’obésité située au niveau abdominale, dites androïde, serait sous la dépendance de l’insuline : taille plus large que les hanches.

L’obésité en bas de la taille (cuisses et fesses), dite gynoïde, serait sous la dépendance des hormones ovariennes, une mauvaise circulation sanguine aggravant le cas.

Au moment de la ménopause, l’obésité androïde avec surcharge pondérale au niveau de la taille, du tronc et de l’abdomen serait due à une hyper insulinémie consécutive à une carence oestrogénique, aggravée par une propension à la sédentarité, ce qui accentuerait la fonte musculaire.

Cette hyper insulinémie occasionne également une diminution de la tolérance aux glucides, c'est-à-dire de l’aptitude des individus à supporter les sucres et même les farineux. Lorsque ces derniers sont consommés en trop grande quantité, cette intolérance se manifeste sur le plan sanguin par un accroissement des lipides (cholestérol et triglycérides) qui se dépose au niveau de la tunique interne de la paroi des artères en formant des plaques capables de les boucher progressivement ou subitement (artériosclérose).
C’est ce qui explique qu’à la ménopause les femmes sont aussi sujettes aux maladies cardiovasculaires (angine de poitrine, infarctus, paralysie) que les hommes et même plus, comme le relèvent certaines études.

La solution? Connaître son type nutritionnel et se conformer aux recommandations qui en découle. Le type nutritionnel saura reconnaître les proportions d’aliments devant correspondre aux type d’obésité de chaque individu.